Oui. Il suffit parfois de sentir que quelque chose a changé, que les difficultés prennent trop de place ou que les solutions habituelles ne suffisent plus.
FAQ
Je réponds à vos questions
Décider d’entreprendre une consultation pour son enfant, son adolescent ou comme parent n’est pas toujours évident. Cette page rassemble les questions qui reviennent le plus souvent avant un premier rendez-vous.
Rubriques
Questions fréquentes
Vous trouverez ici des repères généraux. Chaque situation étant singulière, ces éléments pourront être ajustés en fonction de vos besoins et de votre situation personnelle.
01
Avant de consulter
Vous pouvez lui expliquer qu’il va rencontrer une psychologue pour l’aider à mieux comprendre ce qu’il vit et à se sentir mieux. Le rendez-vous s’adaptera à son âge, à sa manière de s’exprimer et à ce qu’il se sent prêt à partager.
Ce refus peut être une manière de se protéger, de garder la maîtrise de la situation ou de dire qu’il ne comprend pas encore ce que ce rendez-vous pourrait lui apporter. Nous pouvons commencer par un rendez-vous entre adultes afin de réfléchir à la manière de lui proposer cet accompagnement sans le brusquer.
Il n’est pas nécessaire de tout préparer. Vous pouvez simplement noter ce qui vous inquiète, depuis quand, ce qui a déjà été tenté et ce que vous aimeriez comprendre ou voir changer.
02
Enfant et adolescent
Cela dépend de l’âge, de la demande et du contexte. Un premier temps avec les parents peut parfois aider à clarifier la situation avant de rencontrer l’enfant.
La parole n’est jamais forcée. Le jeu, le dessin ou d’autres supports peuvent lui permettre d’entrer dans la relation et d’exprimer peu à peu ce qu’il ne parvient pas encore à dire.
Votre enfant a besoin d’un espace confidentiel pour pouvoir parler librement. Je vous transmets néanmoins ce qui est nécessaire pour comprendre ses besoins, soutenir son évolution ou assurer sa sécurité.
Cela dépend de l’âge de l’enfant, de la demande et du moment du suivi. La place des parents est définie ensemble et peut évoluer au fil de l’accompagnement.
Nous faisons régulièrement le point sur les objectifs et sur l’évolution en cours. Les progrès peuvent se voir dans son comportement, mais aussi dans sa manière de comprendre ses émotions, de demander de l’aide ou de faire face aux difficultés.
03
La place des parents
Oui. Vous pouvez consulter en tant que parent, que votre enfant soit ou non lui-même suivi. L’accompagnement peut concerner des difficultés du quotidien, la relation avec votre enfant, mais aussi les bouleversements liés à la grossesse, à la naissance ou aux premiers temps de la parentalité.
Oui. L’accompagnement peut commencer pendant la grossesse ou dans les premiers mois de vie, autour des bouleversements, des inquiétudes ou des difficultés rencontrées. Avec un bébé ou un très jeune enfant, les séances se déroulent avec le ou les parents.
Un premier rendez-vous parental peut permettre de clarifier la situation. Avant d’engager un suivi régulier de l’enfant, je m’assure que les titulaires de l’autorité parentale sont informés et je recherche leur accord, ainsi que celui de l’enfant ou de l’adolescent.
Oui, lorsque cela peut aider à mieux comprendre la situation ou à rendre les accompagnements plus cohérents. Ces échanges sont discutés avec vous et limités aux informations réellement utiles.
04
Le cadre du suivi
Vous pouvez me transmettre une information importante ou me signaler un changement récent. Je ne serai toutefois pas toujours en mesure de vous répondre avant notre prochain rendez-vous : les échanges par message doivent donc rester ponctuels et ne remplacent ni une séance ni un service d’urgence.
Oui, lorsqu’un écrit répond à un besoin précis et qu’il est pertinent pour la situation. Il ne porte alors que sur les personnes que j’ai pu rencontrer et sur les éléments que j’ai pu observer ou travailler.
Qu’il s’agisse du premier rendez-vous ou des suivants, je vous remercie de me prévenir au moins 48 heures à l’avance. Passé ce délai, la séance sera considérée comme due. Prévenir suffisamment tôt permet de proposer le créneau à une autre personne en attente.
05
Urgences
Le cabinet ne remplace pas les services d’urgence. En cas de danger immédiat, de risque suicidaire ou de mise en danger, il faut contacter les services d’urgence ou se rendre aux urgences les plus proches.
Si la sécurité est engagée, les services d’urgence doivent être contactés. Si la situation n’est pas urgente, vous pouvez noter les faits, le contexte et ce qui a aidé ou aggravé la crise pour en reparler en séance.